Parcours balisé – Façade Sud

Façade Sud

Batiments en

    La façade sud s’ouvre sur une majestueuse perspective : sur sa gauche, la Haute-Ville avec ses remparts et sa cathédrale ; à ses pieds, les jardins ; au loin la chaîne des Pyrénées.

Pyrénées

    

    Les moines Barnabites qui construisirent et occupèrent ce collège ne pouvaient certes pas prévoir que des générations de Normaliens l’occuperaient ensuite. Aussi n’y avaient-ils pas aménagé de complexe sportif. En revanche, de grands espaces y étaient réservés pour le jardinage et l’arboriculture fruitière ou fleuriste.

Jardins
1 – Cours d ‘honneur5 – Cour de récréation – École annexe9 – Jardin
2 – Concierge6 – Cour de récréation – École Normale10 – Hangar
3 – Bâtiment principal7 – Cour du pensionnat11 – Potager
4 – Bâtiments ajoutés8 – Terrasse12 – Vivier

Début des activités sportives

    A la fin du XIXème siècle, il devint nécessaire d’aménager un espace pour les activités sportives. C’est ainsi qu’au pied de la façade, par prélèvement sur les jardins, fut aménagé un espace réservé aux exercices de gymnastique et aux sports collectifs. S’ajouta tout naturellement la construction d’un fronton.

    Une magnifique glycine fut plantée au pied de la façade et s’y développa au point de l’occuper en grande partie, faisant l’ornement et plus tard la notoriété sportive du bâtiment.

Façade sud

    Lors des compétitions scolaires, il était demandé aux associations sportives de porter un nom de fleur ou d’oiseau. C’est ainsi que les Normaliens choisirent les “Glycines” comme emblème pour désigner notamment leur équipe de rugby.

La vie sportive à l’E.N. – Chronique des années 30
par E.S. (promotion 1932-1935)

Les 2 jeux de paume

1888 – Installation d’un jeu de paume sur une partie du jardin. Coût : 1.500 fr.”

Monographie de l’École Normale d’Instituteurs des Basses-Pyrénées
Jacques Poullard – Directeur de l’école de 1897 à 1904

Jouer pour l honneur

    Le choix de l’emblème des Glycines était d’autant plus judicieux que, comme leur emblème floral à la réputation envahissante, les Normaliens ne tardèrent pas à faire parler d’eux au-delà des murs.

    Ci-dessous, un extrait de “L’Indépendant des Basses-Pyrénées du 27 février 1902 :

Indépendant

    Ce défi s’est-il concrétisé ? La presse locale ne semble pas avoir donné suite sur un éventuel déroulement, encore moins sur un résultat.

    Par ailleurs, un article a paru, également en février 1902, dans La Revue des Jeux Scolaires, fondée par le Dr TISSIÉ en 1890 : il reproduit l’entrefilet de L’Indépendant, et ajoute un commentaire pour le moins “agacé” qui porte à penser que le projet – controversé – a avorté.

Revue jeux scolaires

    Pendant ce temps. la glycine continuait son expansion sur les deux ailes de la façade.

Batiments en

Pensionnat et École annexe

Nord

    1 – Bâtiment de l’École Normale (aile Nord)

    2 – Bâtiment du pensionnat, devenu ensuite l’école annexe

    3 – Cour de récréation de l’école annexe

    Évoquant la configuration générale de l’École Normale en 1901, mais sans donner de détail sur telle ou telle installation, le Directeur J. Poullard indique :

« A l’Est, sur le versant du coteau, s’étale en gradins, la cour de récréation de l’École annexe avec son jeu de Paume »

Nord fronton
Le fronton de l’école annexe
Nord
Façade sud

    Nul ne sait quand le fronton de l’école annexe fut amené à disparaître.

    Ci-dessous, sur une carte postale (adressée en 1926 comme l’indique l’entête de la correspondance), le fronton annexe semble avoir disparu.

Carte postale
Langage
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